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Prospection commerciale B2B externalisée, France entière Écrire : contact@prospection-externalisee.fr · un seul professionnel vous répond
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Relu en septembre 2026

Faire prospecter, sans promettre un seul rendez-vous à l’avance

Décrire votre cible

Deux champs pour commencer. Les canaux et le fichier se précisent ensuite.

Demande gratuite et sans engagement. Vos coordonnées ne sont transmises qu’au professionnel désigné, qui vous répond par écrit.

Externaliser sa prospection, c’est confier à un prestataire le ciblage, les appels, les courriels et la prise de rendez-vous. Le travail part ; la responsabilité de ce qui est dit en votre nom reste chez vous, et elle ne se négocie pas. Décrivez votre cible : un professionnel de la prospection vous propose un périmètre.

Trois postes de travail espacés dans un bureau clair, casques et carnets ouverts.

Un service de mise en relation

Le site ne passe aucun appel et n’envoie aucune campagne. Il décrit ce que la réglementation laisse à la charge de l’entreprise qui fait prospecter, et transmet votre demande à un professionnel de la prospection.

Chaque règle a sa source

Les textes cités renvoient à l’article qui les fixe, dans sa version en vigueur. Aucun taux de transformation affiché, aucun nombre de rendez-vous promis, aucun chiffre d’ambiance.

Relu en septembre 2026

Le régime du démarchage téléphonique a changé le 11 août 2026. Les textes ont été rouverts sur Légifrance et sur le site de la CNIL, avec leur date de version.

L’entonnoir : ce qui se fait, et ce qui se mesure

Une mission de prospection tient en quatre étages. Chacun consomme le précédent, et chacun se mesure autrement. C’est la seule façon honnête de parler de ce métier : dire ce qu’on compte, sans annoncer combien il en sortira.

  1. Le fichier ciblé

    Qui vous voulez toucher, entreprise par entreprise et fonction par fonction. Sans ce travail, tout ce qui suit s’use pour rien.

    Ce qui se mesureLe nombre d’entreprises retenues, et la part pour laquelle on a un interlocuteur nommé.

  2. Les contacts joints

    Les tentatives qui aboutissent à une personne, au téléphone, par courriel ou par message professionnel.

    Ce qui se mesureLa part de contacts effectivement joints, et par quel canal ils l’ont été.

  3. Les conversations

    Les échanges où la personne accepte de parler de son sujet. C’est là que se qualifie le besoin, pas avant.

    Ce qui se mesureCe qui ressort : besoin reconnu, échéance, décideur identifié, ou refus et sa raison.

  4. Les rendez-vous qualifiés

    Ceux qui répondent aux critères écrits d’avance. Les autres ne sont pas des rendez-vous, ce sont des rendez-vous à refuser.

    Ce qui se mesureLe nombre livré, et le nombre accepté par vos commerciaux. L’écart entre les deux est le vrai indicateur.

Aucun chiffre n’est affiché sur ces étages, et ce n’est pas une omission : le rapport entre deux étages dépend de votre secteur, de votre offre, de votre notoriété et de la qualité du fichier. Un prestataire qui l’annonce avant de connaître votre marché annonce une moyenne, pas une prévision.

« Le démarchage n’est-il pas interdit depuis août 2026 ? »

Ce qui a changé le 11 août 2026 concerne le consommateur. Il est désormais interdit de le démarcher par voie téléphonique sans son consentement préalable, et c’est au professionnel d’en apporter la preuve (art. L223-1 du code de la consommation, version en vigueur depuis le 11 août 2026) ; les articles qui portaient la liste d’opposition Bloctel sont abrogés (le chapitre s’intitule maintenant « Consentement au démarchage téléphonique »). Solliciter un professionnel sur un sujet en rapport avec sa fonction relève d’un autre régime : la CNIL le fonde sur l’intérêt légitime, lorsque l’objet de la sollicitation est en rapport avec la profession de la personne démarchée. Ce n’est donc ni interdit, ni libre. C’est encadré, et la page cadre de la prospection B2B déroule ce cadre texte par texte.

Ce qui se confie, ce qui vous reste

Ce que dit le texte, dans sa version en vigueur

« Il est interdit de démarcher par téléphone, directement ou par l’intermédiaire d’un tiers agissant pour son compte, un consommateur qui n’a pas exprimé préalablement son consentement à faire l’objet de prospections commerciales par ce moyen » (code de la consommation, art. L223-1, version du 11 août 2026).

La formule « ou par l’intermédiaire d’un tiers agissant pour son compte » est le point à retenir quand on externalise : elle vise le donneur d’ordre, pas seulement celui qui compose le numéro.

Ce texte ne concerne que la sollicitation d’un consommateur. Mais la logique qu’il installe vaut pour tout le reste : externaliser déplace le travail, pas la responsabilité. Côté données, c’est le même principe. Vous restez responsable du traitement, le prestataire est votre sous-traitant, et un contrat conforme à l’article 28 du RGPD doit fixer l’objet, les instructions, la confidentialité, la sécurité et ce qui se restitue ou se supprime en fin de mission.

En pratique, trois choses ne partent jamais. Ce qui se dit en votre nom : le prestataire parle comme vous, donc ce qu’il promet vous engage. Le fichier : à qui il appartient pendant et après la mission s’écrit avant de commencer, pas au moment de partir. Les obligations sur les données : informer les personnes quand le fichier ne vient pas d’elles, respecter une opposition, purger ce qui est trop ancien.

Le reste se découpe : construire ou nettoyer le fichier, identifier l’interlocuteur, passer les appels, écrire les séquences, qualifier, fixer le rendez-vous, le transmettre. Le bon découpage dépend de votre cible, de l’état de votre fichier et de ce que vos commerciaux font déjà. La page agence de prospection commerciale B2B détaille ce qu’une agence prend réellement en charge.

Trois personnes debout devant un tableau blanc, en train de discuter d'une cible.
Le ciblage se décide à plusieurs, avant le premier appel.

Trois canaux, un même prospect

Un dirigeant qu’on appelle le mardi et à qui on écrit le jeudi est la même personne. S’il reçoit deux messages qui s’ignorent, il n’a pas affaire à une campagne mais à deux listes qui tournent en parallèle. Le premier point à vérifier dans une proposition n’est donc pas combien de canaux sont couverts, mais s’ils partagent la même mémoire.

Appel

Le téléphone

Le canal le plus cher et le plus exigeant : on interrompt quelqu’un, il faut donc une raison en une phrase. C’est aussi le seul qui donne une réponse le jour même, y compris quand c’est non.

Écrit

Le courriel

Il laisse une trace et se relit à froid. C’est le canal le plus encadré côté données : identité visible, objet en rapport avec le contenu, opposition praticable dans chaque message.

Réseau

Le réseau professionnel

On arrive par un profil, pas par un numéro. L’entrée est plus douce, le rythme plus lent, et la frontière avec le message publicitaire y est moins nette qu’il n’y paraît.

L’ordre compte autant que le nombre, et il n’est pas le même selon qui vous visez. La page prospection multicanal pose les enchaînements, et la fiche dans quel ordre appeler, écrire, relancer détaille ce que chaque ordre coûte et rapporte.

Mis à jour le 12 septembre 2026

Faire prospecter en interne ou confier : ce qui change, et ce qui ne change pas

Les cinq premières lignes se négocient. Les trois dernières ne se négocient pas : elles vous désignent, quel que soit votre choix.

Sources : articles cités, dans leur version en vigueur. Mis à jour le 12 septembre 2026.
PointProspection interneProspection confiéeQui en répond
Qui appelleVos commerciaux, sur leur temps de venteUne équipe dédiée chez le prestataireVotre choix
Ce qui se paieDes postes, et le temps qu’ils ne passent pas à vendreUn périmètre contractuel, selon les variables du devisVotre choix
Montée en chargeLimitée à l’effectif présentPrévue au contrat, si elle y est écriteVotre choix
Connaissance de votre offreAcquise, immédiateÀ transmettre, et à entretenirVotre choix
À qui reste le fichierÀ vousÀ écrire noir sur blanc avant de commencerVotre choix
Responsable du traitement des donnéesVousVous ; le prestataire est sous-traitant au sens de l’article 28 du RGPDVous
Preuve du consentement, quand elle est exigéeÀ votre chargeÀ votre charge, même si un tiers appelle pour votre compteVous
Information des personnes d’un fichier achetéÀ votre chargeÀ votre charge dans un délai d’un moisVous

Ce qu’est un rendez-vous qualifié, et qui le décide

C’est le mot le plus utilisé de cette niche, et le plus vide quand personne ne l’a défini. Un rendez-vous qualifié n’existe que si ses critères sont écrits avant la première campagne. Sans eux, le prestataire livre ce qu’il estime être un rendez-vous, vos commerciaux refusent ce qu’ils estiment ne pas en être, et les deux parties comptent différemment jusqu’à la fin du contrat.

Une main inscrit un créneau au stylo dans un agenda papier ouvert.
Le livrable d’une mission de prospection tient dans un agenda.
  • Qui est en face. La fonction, et surtout le pouvoir de décision ou de recommandation. « Un responsable » ne veut rien dire ; « la personne qui signe » ou « celle qui rédige le cahier des charges » veut dire quelque chose.
  • Ce qui a été reconnu. Un besoin exprimé par l’interlocuteur, pas déduit par l’appelant. La nuance décide de la moitié des litiges de fin de mission.
  • L’échéance. Un projet à trois mois et un projet « un jour peut-être » ne se facturent pas pareil, et ne se travaillent pas pareil.
  • Le motif d’acceptation. Pourquoi cette personne a dit oui. C’est l’information la plus utile pour le commercial qui arrivera, et la première qu’on oublie de transmettre.
  • Le droit de refus. À quelles conditions vous pouvez refuser un rendez-vous livré, sous quel délai, et ce qui se passe alors. Sans cette clause, les critères ne sont qu’un vœu.

La page prise de rendez-vous qualifiés reprend ces cinq points un par un, et la fiche fixer les critères du rendez-vous propose la forme écrite à poser avant de signer.

Ce qui doit se brancher chez vous

Un prestataire ne peut pas prospecter à partir de rien. Avant de parler de volume ou de prix, il faut savoir ce qu’il verra, où il écrira et ce qu’il n’a pas le droit de toucher. Quatre points reviennent dans toutes les mises en route, et ce sont eux qui décalent un démarrage quand ils ont été oubliés.

Votre outil de suivi commercialPour que le prestataire écrive au même endroit que vos commerciaux, et qu’aucun contact ne vive dans un tableur à part.
Votre agendaUn rendez-vous qui n’atterrit pas dans l’agenda de la bonne personne se perd, et il se perd toujours au pire moment.
Votre offre, écriteCe que vous vendez, à qui, à quel prix on en parle et ce qu’on ne promet jamais : sans ce document, l’interlocuteur improvise en votre nom.
Vos exclusionsLes comptes que vous travaillez déjà, ceux de vos partenaires, ceux qui vous ont dit non récemment. C’est la liste qu’on oublie, et celle qui fâche.

Aucun de ces points n’exige de changer d’outil. Ils exigent un accès, un format et une personne nommée de chaque côté. Une proposition qui n’en parle pas les reporte au premier mois, c’est-à-dire au moment où la campagne devrait déjà tourner.

Trois façons de facturer, trois façons de porter le risque

Les modèles de facturation de cette niche se présentent souvent comme des options de confort. Ce sont en réalité trois répartitions du risque, et c’est ainsi qu’il faut les lire.

Au rendez-vous

Le prestataire porte le risque : il n’est payé que sur ce qu’il livre. En contrepartie, il choisira les cibles les plus faciles à convertir, qui ne sont pas toujours celles qui vous intéressent, et le litige se déplace sur la définition du rendez-vous.

Au forfait

Le risque se partage : un périmètre, une durée, un montant. C’est le modèle qui permet de travailler une cible difficile, parce que le prestataire n’a pas besoin de rentabiliser chaque appel. Encore faut-il que le périmètre soit décrit précisément.

À la journée

Vous portez le risque et vous gardez la main : vous achetez du temps de travail, vous décidez où il va. C’est le modèle le plus transparent et le plus exigeant, parce qu’il vous demande de piloter.

Aucun de ces modèles n’est meilleur en soi, et ce site n’affiche aucun montant : il n’existe aucun barème public dans ce métier. La page ce qui fait varier le prix liste les variables qu’un devis reconstitue, et la fiche au rendez-vous, au forfait, à la journée compare les trois clause par clause.

Ce qui a changé le 11 août 2026

Jours, horaires et fréquence, quand l’appelé est un consommateur

« La sollicitation d’un consommateur par voie téléphonique à des fins de prospection commerciale […] n’est autorisée d’une part que du lundi au vendredi, sauf lorsque ces jours sont fériés […], et d’autre part seulement de 10 heures à 13 heures et de 14 heures à 20 heures, ces heures correspondant à celles du fuseau horaire du consommateur. Il est interdit à un même professionnel, directement ou par l’intermédiaire d’un tiers agissant pour son compte, de démarcher ou de tenter de démarcher téléphoniquement un même consommateur plus de quatre fois au cours d’une période de trente jours calendaires » (code de la consommation, art. D223-9, version du 11 août 2026).

Deux régimes coexistent désormais, et les confondre coûte cher dans les deux sens. Vers un consommateur, le consentement préalable est la règle et sa preuve vous incombe. Vers un professionnel, sur un sujet en rapport avec sa fonction, la CNIL retient l’intérêt légitime, ce qui suppose que la personne ait été informée et puisse s’opposer simplement.

Une précision utile, parce qu’elle surprend : une adresse professionnelle nominative désigne une personne physique, donc une donnée personnelle. Seules les adresses génériques d’entreprise échappent à ce régime, parce qu’elles concernent une personne morale.

Enfin, le droit de s’opposer à la prospection ne se discute pas : l’article 21 du RGPD permet à toute personne de s’y opposer à tout moment, sans avoir à se justifier. C’est le seul droit d’opposition qui ne se met pas en balance.

Tout cela est déroulé, texte par texte et avec la date de version de chacun, sur la page cadre de la prospection B2B.

Selon votre situation

Une entreprise dont les commerciaux ne prospectent plus et une entreprise qui lance une offre sur un marché qu’elle ne connaît pas n’achètent pas la même chose. Trois situations reviennent souvent, chacune avec sa page.

Comment se passe la mise en relation

Vous décrivez votre cible

Ce que vous vendez, à qui, et ce que vos commerciaux font aujourd’hui. Deux champs suffisent pour commencer.

La demande est qualifiée

Des rendez-vous, une campagne multicanal, un renfort d’équipe ou un fichier à construire : ce ne sont pas les mêmes interlocuteurs.

Un seul professionnel vous répond

Il reprend ce que vous avez décrit et propose un périmètre écrit. Vos coordonnées ne partent pas vers une liste de prestataires.

Vous comparez avant de signer

Les critères de qualification, le modèle de facturation, à qui appartient le fichier à la fin : tout cela se lit avant le premier appel, pas après.

Ce que porte le premier échange

Le premier échange avec le professionnel de la prospection porte sur des éléments concrets. Les avoir sous la main fait gagner un aller-retour.

  • Ce que vous vendez, et à qui : secteur, taille d’entreprise, fonction visée.
  • Ce que vos commerciaux font aujourd’hui de leur temps, et ce qu’ils ne font plus.
  • L’état de votre fichier : inexistant, ancien, partiel, ou à jour.
  • Les comptes à exclure : clients en cours, partenaires, refus récents.
  • Ce que vous appelez un rendez-vous qualifié, même en une phrase imparfaite.
  • La date à laquelle vous voulez que ça tourne, et ce qui se passe si elle glisse.

Questions fréquentes

Le démarchage téléphonique est-il interdit depuis le 11 août 2026 ?
Pas en B2B. L’article L223-1 du code de la consommation, dans sa version en vigueur depuis le 11 août 2026, interdit de démarcher par voie téléphonique un consommateur qui n’a pas consenti au préalable, et fait peser la preuve de ce consentement sur le professionnel. Ce texte vise le consommateur. La sollicitation d’un professionnel sur un sujet en rapport avec sa fonction relève d’un autre régime, que la CNIL fonde sur l’intérêt légitime.
Bloctel existe-t-il encore ?
Non. Les articles L223-3 et L223-4 du code de la consommation, qui portaient la liste d’opposition et l’organisme qui la gérait, sont abrogés depuis le 11 août 2026. Le chapitre du code s’intitule désormais « Consentement au démarchage téléphonique ». Il n’y a donc plus de liste à filtrer : il y a un consentement à recueillir et à prouver quand l’appelé est un consommateur.
Qui est responsable si le prestataire ne respecte pas les règles ?
Le donneur d’ordre reste visé. L’article L223-1 et l’article D223-9 s’appliquent au professionnel « directement ou par l’intermédiaire d’un tiers agissant pour son compte ». Côté données personnelles, l’entreprise qui fait prospecter est responsable du traitement et le prestataire son sous-traitant, au sens de l’article 28 du RGPD. Ce que le prestataire reprend à sa charge dépend de son contrat.
Puis-je utiliser un fichier de prospection acheté ?
Oui, sous conditions. Quand les données ne viennent pas des personnes elles-mêmes, l’article 14 du RGPD impose de les informer, en indiquant la source, dans un délai raisonnable qui ne dépasse pas un mois. La CNIL a prononcé une amende de 900 000 euros, par délibération du 15 mai 2025, contre une société incapable de produire la preuve du consentement des personnes dont les données lui avaient été transmises par l’un de ses principaux fournisseurs.
Combien coûte une prospection commerciale externalisée ?
Aucun barème public n’existe. Le prix dépend de la cible visée, de l’état du fichier de départ, de la difficulté d’accès au décideur, des canaux mobilisés, des critères de qualification exigés, de la durée de la mission, d’une éventuelle exclusivité sectorielle et du modèle de facturation retenu. Ces variables sont détaillées sur la page consacrée au prix.
Combien de rendez-vous peut-on espérer ?
Ce site n’avance aucun chiffre, et ce n’est pas une prudence de façade. Un taux dépend du secteur, de la notoriété de l’entreprise, de l’offre, de la qualité du fichier, du niveau de décision visé et de la saison. Un nombre annoncé avant de connaître votre marché est une moyenne d’un autre marché. Ce qui se pose avant de démarrer, ce sont les critères de qualification et la façon dont on comptera.
À qui appartient le fichier à la fin de la mission ?
À ce que le contrat prévoit, et c’est pour cette raison qu’il faut le lire avant. Les données travaillées, l’historique des échanges, les motifs de refus et les comptes à ne plus rappeler ont une valeur qui survit à la mission. La clause de restitution ou de suppression en fin de contrat est prévue par l’article 28 du RGPD : elle se négocie au départ.

Mis à jour le 12 septembre 2026. Textes vérifiés en septembre 2026.

Votre cible, votre périmètre

Décrivez ce que vous vendez, à qui, et ce que vos commerciaux font aujourd’hui. La demande part vers un seul professionnel de la prospection, qui vous répond par écrit.

Détailler votre besoin

Plus la cible et l’état du fichier sont précis, plus la proposition sera juste.

Demande gratuite et sans engagement. Vos coordonnées ne sont transmises qu’au professionnel désigné, qui vous répond par écrit.